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5ème J. Dijon-OL (1-2) : L'OL relance la machine à Dijon

 L’Olympique Lyonnais s’est imposé dans la douleur samedi soir, face au promu dijonnais (2-1). Sans être vraiment bousculés, les hommes de Rémi Garde ont eu du mal à contenir les rares assauts bourguignons, et à gérer un score rapidement acquis. Avec ces trois nouveaux points, et en attendant le match de Montpellier contre Nice, dimanche en fin d’après-midi, l’OL prend provisoirement la tête de la Ligue 1.

Dure reprise pour l’OL ! En effet, après la trêve internationale, et avant de rentrer dans le vif de la Coupe d’Europe, ce mercredi, à Amsterdam, l’objectif avoué des Gones à Dijon était de retrouver l’esprit d’équipe qui leur a permis de réaliser un bon mois d’août. Et si celui-ci n’a pas été parfait hier soir, la cohésion affichée a en revanche été irréprochable. De bon augure avant les grands débuts de ce nouvel OL en Ligue des Champions.

Une ouverture du score (trop) rapide
Le constat peut paraître paradoxal, mais il est bien là : l’OL a marqué trop rapidement dans cette partie. Et pour cause : un missile de Kim Källström bien enlevé par Reynet dès la deuxième minute de jeu dictait à lui seul le début de rencontre. L’OL, bien en place, dominait son adversaire dans les premières minutes, et c’est fort logiquement que Maxime Gonalons déviait de la tête, sur un bon corner du Suédois, le ballon qui s’en allait tromper le gardien dijonnais (1-0, 7’). La minute suivante, Michel Bastos ratait l’occasion de tuer le match, manquant de lucidité, seul face à Reynet. L’OL et l’égalisation restaient ainsi à la portée des Bourguignons, de moins en moins crispés.

Et si les Gones ont tant bien que mal tenté d’imprimer leur rythme à la partie (basé sur une conservation du ballon et un jeu davantage axé sur la latéralité que vers l’avant), l’étonnante décontraction lyonnaise laissait place à de la suffisance. Les passes, moins précises, étaient interceptées par des promus orgueilleux : Jovial obligeait Hugo Lloris à sortir son premier arrêt du match (16’). L’attaquant de Dijon prenait difficilement le dessus face à un Lovren intraitable, mais parvenait juste avant la mi-temps à glisser la balle à Corgnet, lequel fusillait Lloris à une vingtaine de mètres des cages rhodaniennes (1-1, 43’).

Avec ou sans Lisandro, Gomis marque
Cette égalisation allait réveiller les 15000 spectateurs de Gaston Gérard. Les joueurs lyonnais, loin de se laisser démoraliser, repartaient de l’avant en seconde mi-temps, sous les consignes de leur entraîneur Rémi Garde, qui leur a demandé d’être plus efficaces. Les consignes étaient appliquées à la lettre par Gomis, esseulé en première période à la pointe de l’attaque, en l’absence de Lisandro. Il bénéficiait de davantage de soutien de la part de ses partenaires, et sur un centre parfait de Michel Bastos, l’ancien Vert plaçait une tête puissante qui trompait Reynet (2-1, 54’).

Lyon reprenait l’avantage et allait verrouiller définitivement le match. Car si les occasions de Gomis (74’), Lovren (79’) et Källström (84’) ne faisaient pas mouche, les Gones défendaient en équipe pour préserver une victoire importante, aussi bien moralement que numériquement. Une tête de Courgniaud (80’), seul face aux buts vides, donnait encore des sueurs froides aux Olympiens mais le score allait en rester là.

L’OL s’imposait donc 2 buts à 1 face à un promu prometteur, et peut maintenant se préparer à une autre bataille difficile : ce mercredi, les hommes de Rémi Garde s’en vont défier l’Ajax à Amsterdam. Et une nouvelle fois, les Gones n’ont pas le droit à l’erreur.
Mikhaël Defoly
- FootbOL -
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